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Vendredi 31 janvier 5 31 /01 /Jan 17:27

1. « Laissez-moi me présenter… »

La faute au stress, sans doute : pour vous donner une contenance, vous proposez de prendre les choses en main d’entrée et de dérouler votre CV. Erreur ! « Il faut se méfier de sa première impression », rappelle Aude Roy. Cette consultante en image et posture professionnelle invite justement les candidats à écouter avant de prendre la parole. « Plutôt que de réciter une présentation convenue, il vaut mieux laisser la direction de l’entretien au recruteur. La règle d’or est de ne jamais oublier l’autre. Sinon il risque de commencer avec une mauvaise impression, parfois même sans savoir pourquoi. » Obstacle-During-A-Race-Clipart-Illustration.jpg

 


2. « C’est le job de mes rêves, je ne ferai rien d’autre ! »

 

 


Vous êtes motivé, c’est bien. Mais gare à ne pas abuser des superlatifs. « Tout excès ne contribue pas à rassurer », analyse Yves Maire du Poset, auteur du livre Réussir votre entretien de recrutement. Ce coach suggère des propos plus nuancés pour entretenir l’intérêt du recruteur. « De même, si on vous pose la question, laissez entendre que vous avez d’autres pistes mais que ce poste vous intéresse le plus. »

3. « Dites-m’en un peu plus sur votre entreprise… »

À l’inverse, il est tout aussi dangereux de mal formuler son intérêt pour l’entreprise où l’on postule. « Poser des questions vagues, creuses ou hors sujet sur l’entreprise est contre-productif et donne l’impression qu’on a envoyé son CV par hasard, commente Hervé Bommelaer, auteur du guide Décrocher un nouveau poste. Le consultant en outplacement recommande aux contraires aux candidats de s’intéresser à l’actualité de l’entreprise pour poser, si besoin, quelques questions pertinentes.

4. « J’avais fait le tour du poste »

L’interrogation est naturelle. Un recruteur vous demandera souvent pourquoi vous avez quitté votre dernier emploi. Vous aviez fait le tour de la question ? Même si le sentiment est humain, attention à la façon de le formuler. « Pour lui donner envie de poursuivre avec vous, mettez donc plutôt du positif dans la forme, même si le fond ne l’est pas », prévient Yves Maire du Poset. Autrement dit, plutôt que de lâcher « Au bout de deux ans, j’avais fait le tour du poste », répondez « J’ai atteint les objectifs que je m’étais fixés au bout de deux ans et j’aspirais alors à un nouveau challenge. »

5. « Et...il y a une bonne mutuelle ? »

Ce n’est pas la première question que vous posez, bien sûr, mais gare au mauvais timing. « Ce qui est important, c’est de respecter l’exercice de vente qu’est l’entretien, rappelle Pierre-Emmanuel Dupil, Directeur Général du cabinet Michael Page. Or cet exercice se déroule « en entonnoir ». C’est-à-dire qu’il ne faut pas parler des aspects matériels et financiers d’une offre tant qu’on n'a pas évoqué la question des valeurs, de l’organisation, des parts de marché, de la performance, de la dynamique globale de l’entreprise, de la construction du service, etc. »

6. « Pour tout vous dire, mon ancien patron était un vrai… »

Enfin, reste à rappeler une ultime recommandation. « C’est évident qu’il ne faut pas dire de mal de son ancien employeur », poursuit Pierre-Emmanuel Dupil. Même en fin d’entretien et même si on se sent en confiance, le candidat doit rester intransigeant. « Car il y a un transfert qui se fait entre le nouveau et l’ancien employeur car vous vous quitterez aussi forcément à un moment ou un autre. On se dit que si on recrute cette personne, peut-être qu’elle tiendra le même discours au moment de quitter la société… »

Par Scriptura - Publié dans : Conseil - Communauté : Pasteurs de France
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Lundi 23 décembre 1 23 /12 /Déc 15:39

Le contrat d’avenir a pour objectif d’aider les personnes bénéficiaires du RMI, de l’Allocation Parent Isolé, et de l’Allocation de Solidarité Spécifique, qui rencontrent des difficultés pour s’insérer durablement dans le monde du travail.

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ATTENTION : ne pas confondre les contrats d'avenir avec les emplois d'avenir, mis en place à partir du 1er janvier 2013.

 

A qui s’adresse le contrat d’avenir ?

Ce contrat s’adresse aux personnes rencontrant des difficultés d’accès à l’emploi et soit :

    - bénéficiaires du RSA ;

    - bénéficiaires de l’Allocation de Parents Isolé ;

    - bénéficiaires de l’Allocation de Solidarité Spécifique ;

    - bénéficiaires de l’Allocation Adulte Handicapé.

 

Quels peuvent être les employeurs ?

Peuvent avoir recours au contrat d’avenir :

    - les personnes morales de droit public ;

    - les organismes privés à but non lucratif ;

    - les personnes morales de droit privé chargées de la gestion d’un service public ;

    - les structures d’insertion par l’activité économique.

 

Quelles sont les particularités de ce contrat ?

Un accord cadre est conclu avec le Conseil Général ou la mairie

Une convention fixant les actions de formation et d’accompagnement est signée entre un représentant de l’État, l’employeur et le bénéficiaire.

 

Le contrat peut être suspendu par le bénéficiaire afin qu’il puisse réaliser une période d’essai pour un CDI ou un CDD de plus de 6 mois.

Le contrat peut être rompu si :

    - le salarié décroche un CDI ou un CDD de plus de 6 mois ;

    - le salarié veut suivre une formation professionnelle débouchant sur une qualification reconnue.

 

Un point est organisé tous les six mois avec une personne désignée par la mairie ou le Conseil Général.

 

Quels sont les avantages pour les salariés ?

Le contrat d’avenir permet un retour au marché de l’emploi de personnes qui en étaient exclues.

Il s’agit d’un contrat de 24 mois renouvelable, dans certains cas, 12 mois.

S’il concerne un salarié de plus de 50 ans ou un travailleur handicapé, la durée totale du contrat peut être de 5 ans.

 

La durée de travail hebdomadaire est fixée à 26 heures.

Le salarié continue à percevoir son allocation, diminuée de l’aide versée à l’employeur.

Il est payé au Smic horaire, au prorata du nombre d’heures effectuées.

 

A la fin de son contrat, il se voit remettre une attestation de compétences par son employeur.

 

Quels sont les avantages pour les employeurs ?

L’employeur ayant recours au contrat d’avenir bénéficie de plusieurs avantages.

Ainsi, lors de la signature du contrat, il obtient le versement d’une aide forfaitaire mensuelle égale au montant du RMI pour une personne isolée, soit 440,86 €.

En outre, il bénéficie d’une aide correspondant à un pourcentage de la différence entre la rémunération versée et l’aide à l’embauche.

Ce pourcentage est de 75% la première année, et 50% les deuxième et troisième années. Pour les contrats signés avant le 1er mars 2006, cette aide peut même aller jusqu’à 90% les 6 premiers mois.

Il obtient aussi une prime si le contrat est transformé en CDI.

 

L’employeur signant des contrats d’avenir obtient également des avantages fiscaux. Ainsi, il est exonéré :

    - des cotisations patronales de sécurité sociale, d’allocations familiales et d’accident du travail, dans la limite du SMIC ;

    - de la taxe sur les salaires, l’apprentissage et l’effort de construction.

 

Enfin, le salarié en contrat d’avenir n’est pas comptabilisé dans les effectifs de l’entreprise, il ne perçoit pas d’indemnité de fin de contrat, ni de prime de précarité.

Par Insertion Plus 972 - Publié dans : Conseil
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Samedi 21 décembre 6 21 /12 /Déc 14:48



Ces derniers temps, beaucoup de demandes de formation n'ont pas été financées par les conseils régionaux, sous prétextes qu'elles n'entrent pas dans le cadre des besoins d'une région. Est-ce juste ? Que pouvons-nous en penser ? Dans la revue « commentaire » du mois de décembre 2006, Marc FUMAROLI nous parle d’éducation et de formation. Nous sommes devant une problématique qui soulève 4 questions :5934858812_46dbfd7c59.jpg



1/ La question du fondement ontologique et anthropologique de l’éducation en modernité (onto-anthropologique), c'est à dire quelle est la raison finale pour laquelle on se forme ?
 
2/ Quels sens les modernes accordent-ils au concept de l’éducation ? (En d’autres termes, quelles acceptions ou préférences).
 
3/ Qu’est-ce que transmettre ?
 
4/ La finalité de la transmission (savoir-faire, savoir-être), s’agit-il de former des citoyens modèles ?
 
Marc Fumaroli défend, dans son article, l’idée selon laquelle les écrits classiques sont marginalisés au profit d’une culture « fast-food », dirons-nous, véhiculée par les média de l’audiovisuel et de la communication (télévision, musique, internet, téléphones cellulaires).
 

 

Nous pouvons nous interroger afin de savoir si la problématique se situe bien au niveau de l’intelligence littéraire. À différentes époques, l’engouement pour tel ou tel vecteur du savoir est plus ou moins nettement souligné. A notre époque, on entend parler de plus en plus fréquemment de l’écriture : l’e-criture. Il s’agit donc de créer une passerelle entre l’intelligence littéraire et l’audio-visuel. L’homme moderne, hyper technologique est-il incapable de faire un lien ? C’est à croire que, la littérature et l’audiovisuel ne se rencontrent que si elles s’écartent des sentiers battus. Leur coexistence ne va pas, ni sans conflits, ni sans passions. L’écriture n’est pas seulement un objet d’étude pour l’audiovisuel, et « Wikipédia » n’a pas la clef des œuvres littéraires, même si elle aide à les comprendre. Le postulat que nous pourrions émettre est qu’Internet, les média de communication en général, et les écrits classiques suscitent des transferts basés sur la supposition d’un savoir à l’autre qui peuvent animer le travail de toute une vie.
 

 

Dans son paragraphe traitant de la révolution culturelle et communicationnelle, Marc Fumaroli traite du rapport entre l’éducation et le conformisme culturel. Il prône l’idée selon laquelle l’éducation permet de sortir de la barbarie. Nous pourrions critiquer cette penser en retournant cet argumentaire en soulignant, comme le fait Jean-Christophe Ruffin que les nouveaux barbares sont maintenus dans cet état par le critère des classes.   
 

 

C’est pourquoi, il est fortement improbable d’adhérer à l’idée d’un renversement de priorité telle qu’il la définit dans sa conclusion.

Par Scriptura - Publié dans : Formation
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Mardi 17 décembre 2 17 /12 /Déc 15:33

INFO.

 

Le centre Scriptura a conclut un partenariat d'un an avec INSERTION PLUS 972 afin d'évaluer la pertinence des projets de formation dans l'Espace Sud.IMG_1324.JPG

 

Constituez votre dossier de demande de subention pour l'une des 8 filières soutenues par le Conseil Régional de la Martinique :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Formations liées aux métiers de l'artisanat,

- Formations liées aux métiers de l'agriculture,

- Formations liées aux métiers de la mer,

- Formations liées aux métiers du BTP,

- Formations liées aux métiers de l'Économie Sociale et Solidaire,

- Formations liées aux métiers du développement du tourisme,

- Formations liées aux métiers du développement durable et de l'environnement,

- Formations liées aux métiers des nouvelles technologies de communication.

Par Scriptura - Publié dans : Évaluation - Communauté : Pasteurs de France
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Jeudi 28 février 4 28 /02 /Fév 10:52

 


 
Par Scriptura - Publié dans : Conseil - Communauté : Pasteurs de France
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Vendredi 22 juin 5 22 /06 /Juin 01:51
Par Scriptura - Publié dans : Conseil - Communauté : Pasteurs de France
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Vendredi 11 novembre 5 11 /11 /Nov 01:09

 

http://idata.over-blog.com/1/15/27/10/caligraph.gifEn Grec, le mot crise (Krisis)  signifie aussi «décision». Nos sociétés modernes rencontrent une difficulté à voir en la situation actuelle la possibilité d'une Réforme. Et pourtant : en chinois le mot qui est traduit par "Crise" est aussi composé de deux idéogrammes signifiant à la fois « danger » et « opportunité de changement »

 

 

Dans un cas comme dans l’autre, « crise » représente « le moment opportun pour la décision », « le temps de choisir ». Aujourd'hui encore, nous vivons un moment semblable à celui de l’effondrement du système féodal en Europe, qui a ouvert la porte à la Réforme du XVIe siècle puis au Capitalisme. Mais aussi paradoxalement que cela puisse paraître, et n'en déplaise à Max Weber, l’humanisme n’a jamais été en mesure ni d'humaniser, ni de spiritualiser le capitalisme.

 

En conclusion, cette crise mondiale pourrait bien être l’occasion pour les Hommes de dépasser leur individualisme égocentrique pour accéder à un moi universel capable d’adopter une perspective existentielle plus vaste et plus globale, faisant de la solidarité l’essence même de cette humanité retrouvée.

Michel Rocard nous avait prévenu : la crise présente est profonde, bien plus profonde que ne nous le donnent à voir les soubresauts du système financier. Cependant fixons nos regard vers l'espérance d’une refonte véritable et sincère de la perspective humaine, privilégiant l’être plutôt que l’avoir, l’union plutôt que la division.

Par Scriptura - Publié dans : Conseil - Communauté : Pasteurs de France
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Mercredi 19 octobre 3 19 /10 /Oct 04:08

J'écris depuis le quartier de Sainte-Thérèse, un quartier de Fort-de-France, il est 22h10, et ça chauffe bien ! Depuis quelques jours déjà, la tension montait. Beaucoup de familles, de mères, de jeunes sont stigmatisés, ici. La désespérance grandit. Début septembre, on m'appelle de toute urgence parce qu'un jeune a été signalé à la police... non parce qu'il vendait de la drogue... mais parce qu'il faisait la manche devant la librairie... pour pouvoir payer ses bouquins de lycéen !


La situation s'est dégradée ces dernières semaines. Au lieu de permettre que des initiatives de survivances soient soutenues, "la chasse aux "hors systèmes" est ouverte ! Au lieu de soutenir la Micro-Économie et le Développement Local (si ça se trouve, nos élus ne savent même pas ce que ça signifie et encore moins comment le mettre en oeuvre !) : On ne fait que passer une couche de peinture sur une économie en ruine !

triptyque de la déseprérance

"A force de trop tirer sur l'élastique, ça a fini par péter à la tête de la société"! m'a dit mon voisin.

 

LES SITUATIONS DE HORS CONTRÔLE menaçaient, et malgré nos mises en garde et nos appels à mettre en place certains dispositifs en place, c'est la décision du laisser faire qui a été choisi.

 

20 mois après février 2009... qu'est-ce qu'on fait ?

 


Par Scriptura - Publié dans : Conseil - Communauté : Pasteurs de France
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Dimanche 25 septembre 7 25 /09 /Sep 06:01

I EVALUER QUI ET QUOI

Pourquoi évaluer son utilité sociale ?

Évaluer un dispositif de formation ou d’insertion, c’est porter un jugement sur la valeur de ce dernier. La plupart des acteurs sociaux réagissent spontanément par le dénigrement de cette démarche pour plusieurs raisons.

·            

          En premier lieu parce que l’évaluation, avant d’être décidée et organisée volontairement par un certain nombre de dispositifs, a d’abord été longtemps imposée par les financeurs publics. Or, c’est un biais cognitif connu, il est souvent difficile de surmonter la réaction dévaluatoire qui nous gagne face à la décision prise par autrui lorsque nous n’avons pas été consultés en amont.

·                En deuxième lieu, c’est une prise de risque incontestable, car l’évaluation peut pointer des faiblesses, voire des dysfonctionnements, et notre propension naturelle nous pousse à éviter cette prise de risque quels que soient les éléments qui la justifient.

·     

           Enfin, l’évaluation renvoie aussi pour certains à la vie scolaire, une page vécue encore parfois comme un traumatisme avec son cortège d’appréciations ironiques et blessantes sur le bulletin scolaire : «Tente de progresser... vers la porte quand ça sonne; toujours dans les nuages et n’en tombe que sous forme de perturbations». D’où ce florilège de vives critiques sur l’évaluation que nous avons reprises à chaque partie du guide afin d’étudier si elles sont réellement fondées et sur quoi elles s’appuient. Le présent chapitre s’appuiera d’ailleurs en grande partie sur des témoignages d’acteurs ayant vécu une telle expérience : quelles difficultés ont-ils rencontrées ? Qu’en ont-ils retiré ?

 

Pour autant, chacun s’accorde sur le fait qu’une grande partie du temps des médiateurs est consacrée à se faire accepter, reconnaître, voire légitimer par les élus, les partenaires et les habitants. Si rendre compte de son utilité remporte dès lors davantage de suffrages, il convient de préciser à ce stade que deux modes opératoires complémentaires et distincts cœxistent en la matière :

 

·            Le premier registre est celui de la persuasion, du latin per et suadere, littéralement «faire agréer». Amener un interlocuteur à nous suivre, à adhérer à notre proposition se réalise le plus souvent par des arguments affectifs et émotionnels. À ce titre, pendant longtemps la médiation sociale a fait état de témoignages de médiateurs, d’habitants, de partenaires vantant les mérites des actions déployées sur le terrain. La sensation de plaisir ou de déplaisir que cela provoque chez l’interlocuteur l’orientera et le motivera ainsi à accepter ou refuser la proposition qui lui est faite.

 

·             Le second registre est celui de la conviction, du latin cum et vincere, littéralement «vaincre avec». Passer de la persuasion à la conviction, c’est se doter d’éléments factuels, de preuves objectives pour démontrer la véracité d’une proposition. La conviction repose sur la rigueur, l’ordre et la mesure pour devenir si claire, si évidente, qu’elle s’impose d’elle-même. Cette logique se veut objective, voire impersonnelle, chacun pouvant peser de la même façon le pour et le contre afin de distinguer le vrai du faux (position « meta »).

Jusqu’aux années 1970, le modèle infirmier reste profondément marqué par le modèle religieux, avec son corollaire de dévouement aux malades et de soumission aux médecins, et fut particulièrement sollicité durant les grandes guerres. La reconnaissance officielle du rôle propre de l’infirmier date de 1978 et va s’accompagner de l’émergence d’une discipline à part entière avec la rationalisation de pratiques et de savoirs spécifiques. Les acteurs sociaux ont la même difficulté à se libérer de leur filiation au rôle du «bon samaritain» dans lequel ont tend à les enfermer.

 

Pour autant, la seule force de persuasion ne saurait suffire face à des élus, des partenaires et plus généralement des citoyens qui ne demandent qu’à être convaincus par des preuves tangibles de la plus-value sociétale des dispositifs d’insertions implantés sur un territoire.

 

Au-delà du discours politique, qu’est-ce qui prouve que la l’action sociale est plus efficace que l’intervention judiciaire pour résoudre un problème de « déviance » ?

 

Qu’est-ce qui prouve que les assistantes sociales, les éducateurs spécialisés, les animateurs de quartier ont leur place dans leur diversité sans redondance avec les services déjà existants ?

 

C’est pour répondre à toutes ces questions qu’il convient de réaliser une évaluation de son utilité sociale.

Par Scriptura - Publié dans : Conseil - Communauté : Pasteurs de France
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Mardi 2 juin 2 02 /06 /Juin 22:43

Depuis début mai, Scriptura à le privilège d'inaugurer un nouveau partenariat avec l'association Médiadom. Ce partenariat est une opportunité de plus pour répondre aux besoins et au développement local.

L'association Médiadom est connue et reconnue des institutions publiques pour avoir eu l'ingénierie de mettre en oeuvre des solutions globales au regard des situations problématiques. Elle a notamment été en mesure d'organiser le dispositif des "grands frères" en Février et Mars 2009, ce qui n'a pas été sans éveiller l'attention et l'intérêt des décideurs publiques, au plus au niveau de gouvernance.

Cette collaboration vous offre une garantie quand à la qualité du service proposé dans la résolution de confilts et dans l'analyse de vos besoins en formation.
 

Par Scriptura - Publié dans : Conseil - Communauté : Pasteurs de France
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